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Epistoles-improbables - Blogue-notes de Jean Klépal

Petite chanson

10 Novembre 2018 , Rédigé par Blogue-note de Jean Klépal Publié dans #14-18 ; Pétain ; Macron ; Marseille ; Gaudin

Petite chanson dans l’air du temps, à compléter 

 

Celle de 14-18 
Il la montre, il l’a dit
Lui aussi la préfère
C’était la der des ders

 

Pétain
Putain 
Sans rechigner
Sans hésiter 
Faut savoir trier
Savoir trier
Y’a du bon pain
Y’a du bon pain

 

Pourquoi le nier ?
Adolphe lui-même c’est certain
Fut charmant bambin  -  charmant bambin
Pourquoi le nier ?

 

Y’a du bon pain
Y’a du bon pain
Partout 
Suffit d’le voir
Suffit d’vouloir

 

Pétain
Putain
Faut savoir trier
Savoir trier


(Marseille, près d’un quart de siècle de mandature ne suffit pas à surmonter les lourdeurs administratives, et la pluie s’en mêle... Malchance !)
 

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J
Dansons la carmagnole<br /> Car ma gnôle<br /> Est dans le son<br /> Mais je m'en fout<br /> ...et Pétain coud !
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M
Dire que Le Corbusier a été conseiller à l'urbanisme au gouvernement de Vichy!<br /> Il faut savoir se rapprocher des autorités susceptibles d'être décideurs-décideuses et donc potentiellement utiles à tout créateur. Oublions! Oublions!
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A
J'espère ne pas trop en faire, juste en partage.<br /> <br /> <br /> *<br /> <br /> Le gris de l'aube, un chant de l'aube à Hawad.<br /> <br /> Je marche moi-même<br /> pour me multiplier<br /> de tout ce qui nous<br /> misère.<br /> Le cours minimum de l'écriture<br /> quand ils prennent l'eau<br /> et que nous buvons la poussière.<br /> Cavité<br /> entre les deux sommeils<br /> j'ai le regard des campements<br /> le regret<br /> des portiques nomades.<br /> <br /> Chaque jour<br /> ce que nous tentons<br /> ce que nous cherchons ici<br /> n'est rien d'autre que de prolonger<br /> notre humanité<br /> de prolonger nos pensées<br /> nos rêves<br /> notre esthétique<br /> se faufiler derrière le monstre<br /> de cette époque. (variation d'après Hawad , Furigraphie)<br /> <br /> ...que nos ennemis (et ils sont encore trop nombreux) croient dur comme fer qu'un poète est <br /> « un rêveur », c'est-à-dire un pourfendeur de fumées, bref un esprit faible, ignorant et inutile. (Tardieu, On vient chercher Monsieur Jean)<br /> <br /> Je marche les larmes sèches<br /> asséchées par les vents de sel<br /> l'eau au cœur des pierres<br /> hoplite nu<br /> dans le grand jour de jade blanc.<br /> <br /> Chaque pas empreinte la Terre comme un baiser libéré.<br /> <br /> Il en est fini des institutions du même, de l'automate, je demande à reconquérir ce qui pour eux est conteneur, liqueur de mon être, touareg océan. Atlantique.<br /> Mes talons se sont usés à suivre mon regard.*<br /> Je vois dans ce que j'affronte.<br /> Ce que la douleur a fait de moi<br /> j'en ai fait une jument.*<br /> La poésie dont la veine ne se rompt pas.<br /> Le sang qui ne parle plus?<br /> Envoyer vers l'autre un signe.<br /> Nous n'avons pas peur des lions.*<br /> <br /> Pensées en vagues qui ne s’arrêtent pas à l’obstacle mais le ronge, le décape, lui décolle une minuscule part de sa brutalité et ramène la chose arrachée pour l’offrir à celles qui connaissent le large, l’infini horizon qu’elles construisent à chaque houle, à chaque déception, celles qui rongent l'horizon de leurs rêves en ramenant toujours quelque chose d'arraché. ( Jean-Claude GOIRI)<br /> <br /> Il y a des choses qui nous reprennent, nous capturent, nous éloignent, nous dispersent, comme un astre magnétique, comme un bout détaché de soi-même qui serait de l'autre côté du monde, enfui, enfoui, dans un courant d'énergie noire. <br /> <br /> Il nous arrive de tomber des nuées nocturnes<br /> de disparaître devant le large.<br /> Le petit jour nous récupère.<br /> <br /> Il y a un temps pour l'allant et les naufrages.<br /> <br /> Varech varech d'avoir trop incliné le lointain<br /> rebrousser<br /> avant la mitraille d'azur<br /> l'esquisse<br /> qui se promène.<br /> <br /> Les chemins, ici, demeurent des énigmes. Et si nous les prenons par habitude, c'est parce que notre existence s'est éloignée peu à peu de ses propres mystères.<br /> (…)<br /> Or mes yeux n'en finissaient plus de raviver le ciel... (Jacquy GIL, L'envers du monde) <br /> <br /> <br /> <br /> *(Hawad , Furigraphie)<br /> Extraits de la série, Les chants de l'aube<br /> AF
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A
Mr Klépal, vous aurez rectifié de vous même :)
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A
Bonjour Mr Képlal,<br /> <br /> Le camp autoproclamé des progressistes, de ceux qui en veule de traverser la route, de suer leur amour-propre pour : "une chemise comme celle-là, moi, je me suis dépensé sans compter"...<br /> Le camp de la grande semelle, qui marche, et, qui marche, et, qui marche...<br /> Le camp de l'amas des possessions, des pouvoirs, des : "je suis parti de rien, je le vaux bien."<br /> Le camp des prêcheurs des simulacres de Lumière.<br /> Le camp des : "il n'y a jamais eu, et il n'y a pas de lutte des classes."<br /> Le camp de mes frères qui m'exaspère.<br /> <br /> <br /> (...)<br /> Sans s'émouvoir des prétentions de notre temps,<br /> L'antique Sphinx garde toujours le porche d'ombre;<br /> (...)<br /> Nous savons des degrés, hier encore inconnus;<br /> Il y a davantage de lumière - et, par là, d'ombre.<br /> <br /> Herman Melville, poèmes divers, NRF
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C
C'est guilleret et d'actualité. Surprenant que Marseille fut la capitale de la culture en 2013. C'est la "dégats denses".
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